ABÉCÉDAIRE / Abecedary ; Alphabet Primer ; ABC book



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Marcel De Grève ✝

Édité, complété et appareillé par Claude De Grève et Jean-Marie Grassin

Modifié le 5 février 2007, gg, 19 mars 2007 jmg

Relu mg


ÉTYMOLOGIE / Philology (cdg, jmg)

abécédaire, du latin abecedarius : «dans un ordre alphabétique», en français en 1529, à partir des premières lettres de l'alphabet latin : A. B. C. D. A l’origine, le terme n’avait, en français, qu’une fonction adjectivale. Les acronymes ABC, abécé, ou abécédé servaient de substantifs, ainsi que dans d’autres langues qui ont adopté le même alphabet. (Cf. le terme alphabet, composé des deux premières lettres de l’alphabet grec, ἄλϕα alpha et βτα bêta).

Anglais : abecedary (adj.) primer (subst.) de prime (adj.), du français : premier.


ÉTUDE SÉMANTIQUE / Definitions (cdg, jmg)

A. Subst.

1. Livre souvent illustré ou autre objet destiné à l’apprentissage de l’alphabet. Quelquefois, les objets dessinés forment des lettres; les images sont accompagnées de légendes didactiques.


2. Ouvrage constituant une introduction élémentaire à une science ou à un art.


3. (Aux XVIIe et XVIIIe siècles). Ouvrage exposant, dans l’ordre alphabétique, des sujets se rapportant à un domaine particulier. V. l’article ÉLÉMENTS.

Ainsi, selon Cl.-M. Gattel, «on a donné le titre d’Abécédaire à un livre de Pierre d’Alva sur la Conception de la Vierge, en 21 volumes dont la première lettre A contient trois gros volumes in fol. imprimés à Madrid en 1648».

Aussi, le célèbre New England Primer (Abécédaire de la Nouvelle-Angleterre, 1688), manuel édifiant en vers rimés, compilé et publié par Benjamin Harris, était destiné à inculquer les saines vertus puritaines aux enfants américains.

Pendant la Révolution française, des abécédaires républicains furent destinés à la formation des citoyens.

Toujours au XVIIIe siècle, Pestalozzi alla jusqu’à proposer un abécédaire de l’humanité sous forme de fables : Figuren zu meinen ABC Buch oder zu den Anfangsgriden meines Denkens (Figures pour mon abécédaire ou les principes fondamentaux de ma pensée).


4. (Aux XIXe et XXe siècles dans les œuvres littéraires). Connaissances élémentaires dans n’importe quel domaine.

Maurice Barrès considère les évocations de Venise par Taine comme «un bon abécédaire pour débrouiller le jeune voyageur» (Amori et dolori sacrum, Paris : Emile-Paul, 1902, p.90).

Le romancier belge Pierre Mertens évoque ainsi les valeurs primordiales de la ville moderne : «Tu vois, Walter ? tel est l’alphabet, l’abécédaire des cités modernes ! Le blanc, l’hygiène, le vernis, se laver de ses péchés, et aller seul : quel programme, n’est-ce pas ?» (Les Éblouissements, Paris : Seuil, 1987, p.41).


5. Genre des œuvres caractérisées par une disposition en fragments. Cette forme littéraire appelle souvent l’appellation de dictionnaire dans le titre comme celui du Dictionnaire des idées reçues de l’écrivain français Gustave Flaubert (1821-1880, texte posthume 1923). V. les articles DICTIONNAIRE, ENCYCLOPÉDIE.


6. Affiche pédagogique montrant aux élèves des écoles primaires les différents styles d’écriture et leur permettant de se familiariser avec l’alphabet.


(Typographie). Tableau montrant les lettres de l’alphabet et les signes typographiques dans les différentes polices.


(Épigraphie; anglais abecediary). L’alphabet gravé dans la pierre que l’on trouve dans certains édifices ecclésiastiques anciens, églises, monastères.


(Arts populaires). Tapisserie réalisée à l’aiguille présentant les lettres de l’alphabet réalisée traditionnellement par les jeunes femmes comme témoignage de leur dextérité.


B. Adj.


7. (En français, jusqu’au XIXe siècle). Qui utilise l’ordre alphabétique.


poème abécédaire, poème alphabétique : Poème où les lettres initiales des mots, des vers ou des strophes suivent l’ordre alphabétique. C’est une variété de l’acrostiche. «Adorable, Belle, Charmante, Délicieuse, Excitante, Fantastique. Elle décline ses qualités de A à Z».

Dans la littérature à contrainte, l’ordre alphabétique peut porter sur d’autres éléments que la lettre initiale du vers, par exemple sur la lettre ou le son représenté par une lettre, sur laquelle repose la rime.


8. (Religion). Se dit de la forme utilisée dans certains prières, cantiques ou prophéties qui suivent l’ordre des lettres.

Tout comme les nombres en numérologie, les lettres, qui correspondent d’ailleurs souvent à des chiffres, forment des configurations qui possèdent une signification mystique ou un pouvoir incantatoire. L’ordre abécédaire est le code par excellence, la clef même du code, le Verbe. Chez les monothéistes, Dieu, commencement et fin de toutes choses, est l’A (l’alpha, première lettre de l’alphabet grec) et l’Ω (l’ômega, dernière lettre).

V. les articles LOGOS et VERBE.


8. Élémentaire, rudimentaire, primitif.

«On peut continuer à tout temps l’estude, non pas l’escholage : la sotte chose qu’un vieillard abédédaire !» [Adaptation de Sénèque : «Turpis et ridicula res elementarius senex» Un vieillard qui en est à l’alphabet est une chose ridicule (Epistulae morales, 36)]. (Montaigne, Essais, L. II, chap. XXVIII, Pléiade, p. 682).

temps abécédaires, âge abécédaire : Les premiers âges de l’humanité.


CORRÉLATS / Collocations

ACROSTIC HE/Acrostic, AFFICHE/Poster, ALBUM, ALPHABET/Alphabet, ALPHABÉTISATION/Literacy, APPRENTISSAGE/Apprenticeship,


CATÉGORIE GÉNÉRIQUE/Lierary kind, CLASSEMENT/Classification, COMPTINE/Nursery rhyme, CONTE/Story ; Tale, CONTE DE FÉES/Fairy tale, CONTRAINTE/Contraint


DISCONTINUITÉ/Discontinuity, DICTIONNAIRE/Dictionary,


ÉCRITURE/Writing,ÉLÉMENTS/Elements, EDUCATION/Education, ENCYCLOPÉDIE/Encyclopaedia, ENFANCE/Childhood, ENFANTIN/Children’s narrative, ÉPANODE/Epanodos,


FABLE/Fable, FRAGMENT/Fragment,


GRAMMATOLOGIE/Grammatology,


INCANTATION/Incantation, ILLETRISME/Illiteracy, ILLUSTRATION/Illustration, IMAGE/Image, IMAGERIE/Imagery, INITIAL/Initial,


JEU/Game;Play,


LECTURE/Reading, LETTRE/Letter, LEXIQUE/Lexicon, Literacy, LIVRE/Book, LOGOS,


MNÉMOTECHNIQUE/Mnemonic ; Mnemonics,


NUMÉROLOGIE/Numerology,


ORDRE/Order, ORTHOGRAPHE/Spelling,,


PARADIGME/Paradigm,


RIME/Rhyme,


SCOLAIRE/Academic , STROPHE/Stanza, SYLLABAIRE/Syllabary ; Syllabic speller,


TAXIMOMIE/Taxonomy,


VERBE/VERBUM/Word, VULGARISATION/Vulgarization.


NOMENCLATURES / Families of terms

BIBLIOLOGIE/Booklore,

CATÉGORIES GÉNÉRIQUES/Literary kinds,

DIDACTIQUE/ Education ; Teaching,

ÉPISTÉMOLOGIE/Research areas,

FORMES/Forms,

GENETTE (Gérard), GENRES/Genre criticism,

LUDIQUE/Play,

POÉSIE/Poetry, POPULAIRE/Popular literature,

RELIGION/Spirituality,

VERSIFICATION/Verse-writing.

 

 

ÉQUIVALENTS / Correspondences

Allemand / German : Abecedarium, ABC-Buch, ABC-Gedicht, Fibel.Anglais / English : abecedary,a lphabet primer, ABC-book, abecedary, abecedarius (plur. abecedarii), abecedarium (rare, pl. abecedaria); abecedarian (subst. : «poème alphabétique», et adj.); abecedary (adj.); elementary, rudimentary.

Arabe / Arabic : بﺒﻔﻠأ ببﺘkit’āb alifb’ā.

Chinois / Chinese : Pas d’alphabet, donc pas d’abécédaire à proprement parler.

Coréen / Korean : Pas d’alaphabet, donc pas d’abécédaire à proprement parler.

Danois / Danish :

Espagnol / Spanish : abecedario, cartilla.

Français / French : abécédaire; syllabaire, alphabétique (adj.).

Grec / Greek : τὸ ἄλϕα καὶ βτα to alpha kai bêta : «l’alpha et le bêta»; τὰ στοιχεα ta stoicheia : «les éléments, l’abc (d’une science)».

Hongrois / Hungarian : ábécé.

Hébreu / Hebrew :

Italien / Italian : abbecedàrio.

Japonais / Japanese : vapo iroha mojigusari (le premier vers commence par la première lettre et se termine par la seconde, le deuxième vers commence par la seconde et se termine par la troisième lettre, etc.); moji– rénsûchô.

Latin : abecedarium (neutre de l’adj. abecedarius); adj. : elementarius, abecedarius.

Néerlandais / Dutch : ABC-boek ; eerste beesbokje; eerste spelboekje.

Persan / Farsi : ح

Polonais / Polish : abecedariusz.

Portugais / Portuguese : abecedário, livro do ABC.

Roumain / Romanian : abecedar.

Russe / Russian : азбука azbuka (alphabet et abécédaire); букварь bukvar’.

Viêtnamien / Vietnamese : sách v lòng.

 

COMMENTAIRE / Analysis

Contrairement à l'écriture dite figurative, c'est-à-dire celle qui dessine les objets qu'on veut évoquer, et qui est à l'origine de l'ancienne écriture égyptienne, de l'ancienne écriture chinoise, de l'écriture cunéiforme (en forme de coins ou de clous) des Assyriens, des hiéroglyphes mexicains, de l'écriture maya, l'ABC vient d'une rationalisation de l'écriture, qui est passée des idéogrammes, correspondant à des signes ou symboles des idées, à la transcription des sons, procédé plus simple dans la mesure où il suffit d'associer ces sons pour obtenir des mots. Bien qu'on trouve bon nombre de ces éléments dans les hiéroglyphes, ce sont les Phéniciens, navigateurs hardis, poussés par les besoins de leur commerce, qui ont fait franchir le pas décisif en employant le premier alphabet phonétique qui s'imposera aux alphabets grec, arabe, hébreu, latin et slave. L'ordre des lettres est purement conventionnel (cette convention s'est révélée utile puisqu'on est sûr, en consultant un dictionnaire établi selon cette succession de lettres, de trouver le terme qu'on cherche à un endroit précis).

ABC, Abécé, Abécédé désignaient d'abord les éléments, les premiers principes d'un art, d'une science, soit qu'on insiste sur leur caractère primordial, soit qu'on insiste sur leur caractère élémentaire. Ainsi, selon le premier emploi, Pascal attribue à un père jésuite cette parole sur la «doctrine des opinions probables» : «C'est le fondement et l'abc de notre morale» (Les Provinciales, 5e lettre, Pléiade, pp. 709-710) ; Maupassant, dans Fort comme la mort parle de «l'ABC de la sociologie à l'usage des classes dirigeantes» (Paris : André Sauret, 1958). Selon le deuxième emploi, ces mots peuvent s'employer pour n'importe quel domaine où il faut du talent. Ainsi, dans La Duchesse de Langeais de Balzac, Ronquerolles se vante d’être plus expert que Montriveau pour «former» la duchesse, «tandis qu’à vous deux, vous en resterez à l’ABC de l’amour» (Pléiade, t. V, p. 983) ; Amiel, dans son Journal intime, en 1866, réduit à un «ABC des hommes de lettres» les dons littéraires d’un certain Méril Catalan. Audiberti fait employer la variante abécédé au personnage de FY à propos de deux autres personnages de sa pièce Le Mal court, la gouvernante et le maréchal, pour signifier qu’ils ne valent pas plus que cela. (Pléiade, 1948, pp. 181-182). 

Le terme ABC est parfois employé par la critique anglophone pour désigner ce qu'on appelle en français un poème alphabétique. Un exemple illustre on ne peut mieux ce sens, le poème «An ABC» de Chaucer, où chacune des vingt-trois stances est introduite par une lettre de l’alphabet, selon l’ordre de cet alphabet (sauf le j, le u et le w). L’alphabet se donne à lire en acrostiche (The Poetical Works, London : Oxford University Press, 1932).

Le besoin d'établir des abécédaires sous forme de livres s'est, semble-t-il, manifesté dès que furent conçues les premières écritures. Parmi celles-ci, l'écriture hourrite (langue parlée par les Hourrites, peuple préhistorique du IIe millénaire av. notre ère, vivant en Mésopotamie), de caractère cunéiforme, fut codifiée dans un abécédaire, datant du XVIe siècle avant notre ère, selon le système hébreu (cet abécédaire fut découvert en 1949). En grec, l'indexation (ABΓ) a été réalisée selon une base logique. En Inde, en revanche, les différentes écritures ont été conçues en prenant comme base la pratique orale, procédé qui est à l'origine du système syllabique qui y a cours. Aux États-Unis, les abécédaires et autres dictionnaires (1806, 1828, 1841) du grammairien Noah Webster contribuèrent à uniformiser la prononciation de la langue. Quant au terme lui-même, dans sa forme adjectivale, il était encore en usage en français au XIXe siècle. On peut citer par exemple Huysmans, dans À Rebours :  «Après Sidoine, il fréquentait encore le panégyriste Mérobandes ; Sedulius, l'auteur de poèmes rimés et d'hymnes abécédaires dont l'Église s'est approprié certaines parties pour les besoins de ses offices» (Paris : Union Générale d'Edition, éd. de 1975, p. 93) ou Léon Bloy, dans son Journal :  «Mais que nous voici loin de ces temps abécédaires, et combien raisonnables et savants ne sommes-nous pas devenus, depuis qu'on cessa de pleurer d'amour, sous un firmament expliqué» (Paris : Mercure de France, 1906, t. 1, p.105). Ce n'est qu'au XXe siècle que le terme est employé exclusivement comme substantif, l'emploi adjectival étant devenu obsolète. Au XIXe siècle, on trouve le substantif sous la plume d'auteurs comme Balzac et Flaubert. Ainsi Balzac écrit-il dans Physiologie du mariage : « Mais si après tous vos efforts votre femme persistait à vouloir lire... mettez à l’instant même à sa disposition, tous les livres possibles, depuis l’Abécédaire de son marmot jusqu’à, René, livre plus dangereux pour vous entre ses mains que Thérèse philosophe » (Pléiade, t XI, p. 1020).

L'abécédaire, de nature pédagogique, représente un des aspects de la forme traditionnelle de l'imagerie. A l'origine, l'alphabet se présentait sous la forme d'une image brute en noir et blanc, parfois en couleurs. Dans l'Antiquité, on trouve l'alphabet comme abécédaire sur des tessons de poterie. Par la suite, les images se sont transformées et ont pris la forme d'un jeu. L'abécédaire a même pu prêter sa forme à d'autres genres d'ouvrages : au Moyen Âge, certains poèmes à sujet frivole pouvaient prendre l'aspect d'un abécédaire. Au cours du XIXe siècle, l'abécédaire a bénéficié d'une série de supports différents qui ont contribué à l'essor d'une forme nouvelle de l'édition pour enfants : le livre d'images et le jeu éducatif. Dès cette époque, l'abécédaire est, en effet, généralement illustré. Daudet rappelle, dans L’Évangéliste les «abécédaires à images» utilisés en France pour l'éducation religieuse des enfants (Œuvres complètes : Paris, Alexandre Houssiaux, 1900, p. 440). On peut distinguer deux grandes familles d'abécédaires, l'une où chaque lettre est prise comme image, l'autre où l'initiale d'un mot sert de repère alphabétique. La première accompagne toute l'histoire de l'écriture occidentale qui s'illustrera, par exemple, dans les Lettres emblématiques du librettiste B. Paulini, collées dans un encadrement maniériste de grotesques.

La seconde, où la lettre est prise comme initiale d'un mot et qui se présente sous la forme d'un dictionnaire d'images, existe depuis le Moyen Âge ; l'alphabet y était d'ailleurs le mode normal du classement des savoirs. Aussi ces abécédaires sont-ils à l'origine de la pédagogie sensualiste de l'image qui se développera surtout à partir de l'Orbis Pictus (1658) du Tchèque Comenius, qui contient, entre autres, un alphabet illustré de cris d'animaux et dont l'influence est évidente sur toutes les recherches qui, depuis lors, ont été effectuées en matière d'albums (pour enfants et pour adultes).

En Angleterre, les abécédaires illustrés sont très appréciés. Un maître du genre était John Newbery, auteur de A Little Pretty Pocket Book (Un joli petit livre de poche) (1744) où, sous la forme d'un abécédaire, il annonce des magazines dans lesquels il pratique déjà la vulgarisation scientifique. William Wright a publié un Women’s ABC (1850), composé de 30 strophes, chacune de 128 vers, et présenté sous la forme d'un alphabet. L'Abrogans, un des plus anciens ouvrages où apparaissent des termes allemands, datant de 750, en Bavière, est un abécédaire dans la mesure où il s'agit d'un lexique de synonymes latins classés alphabétiquement avec leur traduction allemande. L'abécédaire de Michel Agricola (vers 1540) est le premier ouvrage imprimé en finnois. En Russie, Tolstoï, animé par le désir d'éduquer les petits paysans russes et de leur donner leurs premières impressions poétiques, composa un Abécédaire (Azbuka) (1872) comprenant quatre livres de récits.

Vers la fin du XXe siècle, la pratique de l'abécédaire s'est répandue dans d'autres supports. Ainsi, à la télévision, la chaîne culturelle franco-allemande «Arte» diffusa en 1995-1996 une émission animée par Claire Pernet : «L'abécédaire de Gilles Deleuze». En envisageant une forme proprement littéraire, on peut considérer, à la suite de Bruno Bettelheim, que le conte de fées, en sa qualité de matériau psycho-pédagogique, avec ou sans images, est «un abécédaire où l'enfant apprend à lire».

Marcel De Grève✝

Rijksuniversiteit Gent

 

Bibliographie/References

Abécédaires, belles lettres, chiffres et comptines. Exposition à la Bibliothèque des jeunes de Saint-Sever.– Rouen : Bibliothèque municipale, 1982.

 

Baesecke, Georg.– Der deutsche Abrogans und die Herkunft des deutschen Schriftums.– Halle: Niemeyer, 1930.

 

Bettelheim, Bruno.– Psychanalyse des contes de fées.– Paris: Laffont, 1976.

 

 

Cazier, Jean-Philippe (éd.).– Abécédaire de Pierre Bourdieu.– Paris: Éditions Sils Maria, 2007 (Collection ABéCédaire n°2).

 

Crain, Patricia.– The Alphabetization of America from The New England Primer to The Scarlet Letter.– Stanford, Cal. : Stanford Univ. Press, 2000.

 

Daux, C.– Le chant abécédaire de saint Augustin, 1905. V. aussi : Vroom, H.– Le psaume abécédaire de saint Augustin, 1993.

 

Deguy, Michel.– Le sens de la visite.– Paris: Stock, 2006.

 

Durand, Pascal (éd.).– Les nouveaux mots du pouvoir. Abécédaire critique.– Bruxelles: Aden, 2007.

 

Gattel, Claude-Marie.– Dictionnaire de la langue française, avec la prononciation, les étymologies, les synonymes, 2 vol.– Paris: Chaumerot, 1841.

 

Flaubert, Gustave.– Dictionnaire des idées revues.– Paris: Nathan, 2006.

 

Koch, Rudolf.– The Little A B C Book of Rudolf Koch.– Boston : Godine ; London : The Merrion Press ; New York : Typophiles, 1976.

 

Le Men, Ségolène.– Les abécédaires français illustrés du XIXe siècle.– Paris : Promodis, 1984.

 

Massin, Jean ; Le Men, Ségolène.– Alphabets. Abécédaires.– Paris : Musée-Galerie de la Seita, 1986.