ABSTRAIT / Abstract
Marcel De Grève ✝
Édité et appareillé par Jean-Marie Grassin
Complété le 9 mai 2005
28 août 2008
ÉTYMOLOGIE / Philology
abstrait, adj. et adj. subst. masc. français, 1373, du v. abstraire, selon le p. p. du latin abstractus, du verbe latin abstrahere : «arracher, détourner», composé de ab- : « hors de », et trahere : «tirer».
abstract, adj., moyen anglais ; verbe, 1542. V. l’article Abstract.
ÉTUDE SÉMANTIQUE / Definitions
A. Adj.
1. (Sens général). Considéré en dehors des représentations ou des réalisations matérielles qui peuvent en être faites, des détails, des circonstances.
2. (Logique). Se dit des idées, des principes dégagés des contingences, des variables, des circonstances, de l’accessoire pour atteindre un certain degré de généralité et acquérir un statut de loi.
«Il y a des idées abstraites qui correspondent à des faits généraux, à des lois supérieures auxquelles sont subordonnées toutes les propriétés particulières par lesquelles les objets extérieurs nous deviennent sensibles.» (A. Cournot, Essais sur les fondements de nos connaissances, 1851, p. 231).
3. (Épistémologie). Se dit des sciences et disciplines exactes ou théoriques écartant les aléas de l’existence par opposition aux sciences expérimentales travaillant sur des phénomènes concrets et réels.
«Nous disons, des sciences abstraites. C'est ainsi que M. Pascal parle de la géométrie et des autres sciences ausquelles il s'appliqua estant jeune.» (Bouhours, Remarques nouvelles sur la langue françoise 3e édit., Paris : Sébastien Mabre-Cramoisy, 1682, p. 462).
4. (Sciences cognitives). Se dit d’un objet qui n’est connu que par l’esprit hors de toute relation affective.
Qui caractérise les pensées spéculatives au-delà des contingences de l’existence.
«Mon esprit est exclusivement occupé de spéculations abstraites, étrangères à tous les intérêts de ce monde. Ces spéculations m'empêchent heureusement de penser beaucoup aux hommes, car je ne puis y penser que pour les haïr ou les mépriser.» (Maine de Biran, Journal, 1815, p. 89).
«Les termes abstraits, ce sont ceux qui ne marquent aucun objet qui existe hors de notre imagination. Ainsi beauté, laideur, sont des termes abstraits. Il y a des objets qui nous plaisent, et que nous trouvons beaux ; il y en a d'autres au contraire qui nous affectent d'une manière désagréable, et que nous appelons laids. Mais il n'y a hors de nous aucun être qui soit la laideur ou la beauté». (Diderot, art. «Abstraits en logique», in Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, nouv. édit., Stuttgart-Bad Cannstadt : Friedrich Frommann Verlag, 1966, t. I, p. 47).
5. (Beaux-Arts, en peinture par opposition à expressionniste ou figuratif ; en musique, à concret). Qui ne représente pas la réalité extérieure ; non figuratif ; qui évite la référence directe à un être identifiable.
(XXe siècle, sous l’impulsion de Picasso et de Braque vers 1907 au début du nouveau mouvement cubiste) art abstrait/abstract art : École de peinture et de sculpture s’opposant au réalisme et à l’esthétique de l’imitation, se concentrant sur le travail de l’artiste en évitant la représentation d’un référent identifiable.
«La génération suivante, celle de Gauguin et des Nabis, en particulier, passera sans difficulté à un emploi de la couleur pour elle-même, de la ligne pour elle-même, pour leur propre épanouissement, pour leur plaisir, pourrait-on presque dire. L'élan sera donné au cubisme, et, derrière lui, à l'art abstrait.» (R. Huyghe, Dialogue avec le visible, 1955, p. 161).
artiste abstrait : Peintre ou sculpteur qui produit des œuvres non-figuratives.
6. (Rhétorique. Stylistique). Se dit d’une écriture sans précision, sans énergie, restant dans le vague. «Pâteusement écrite, avec abus de mots vagues, abstraits, sans couleur». (J. Barbey d'Aurevilly, Premier mémorandum, 25 novembre 1836, Pléiade, t. II, p. 783).
«Certains mots, assez largement abstraits pour être vides et indéfinissables». (A. Maurois, Études littéraires, Paris : Plon, 1954, t. I, p. 32).
«La langue de la politique [...] se remplit d'expressions générales, de termes abstraits, de mots ambitieux, de tournures littéraires. Ce style aidé par les passions politiques qui l'employaient, pénétra dans toutes les classes». (A. de Tocqueville, L'Ancien Régime et la Révolution, 1856, p. 240).
Caractérise un défaut de précision empêchant l’adhésion du récepteur à l’argument. «Nous disons, des raisonnements abstraits, des discours abstraits, pour dire trop subtils, ou trop vagues ; qui ne se font pas assez sentir, ou qui ne descendent pas assez dans le detail». (Bouhours, Remarques nouvelles sur la langue françoise 3e édit., Paris : Sébastien Mabre-Cramoisy, 1682, p. 462).
7. (Psychologie ; vieux). Se dit de la personne qui n’est pas attentive, dont l’esprit est absent (V. l’article ABSENCE).
«Abstrait se dit quelquefois des personnes ; un esprit abstrait, un homme abstrait : cela veut dire proprement, un esprit qui est toujours en l'air, et qui ne s'applique à rien. Quelques-uns disent un homme abstract pour abstrait, mais ce n'est pas parler français.» (Bouhours, Remarques nouvelles sur la langue françoise, 3e édit., Paris : Sébastien Mabre-Cramoisy, 1682, p. 462).
8. (Linguistique). Se dit des termes qui renvoient à réalité extérieure au sujet et matérielle.
«.... on appelle termes concrets les adjectifs, tels que pur, bon, etc. qui expriment une qualité considérée comme unie à son sujet ; tandis que l'on appelle termes abstraits, les mots pureté, bonté, etc., qui expriment ces qualités séparées de tout sujet». (A.-L.-C. Destutt de Tracy, Éléments d'idéologie. Idéologie proprement dite, 1801, p. 88.).
9. (Sémiotique, d’après A. J. Greimas). Se dit d’un terme de la langue naturelle ou d’un métalangage dont la densité sémique est faible (par opposition à concret), ou qui ne comporte pas de sèmes venant du monde extérieur (extéroceptifs).
10. (Philosophie positiviste. Selon Auguste Comte comme synon. de métaphysique). Caractérise un état ou âge où la pensée procède par abstraction.
«Les variations quelconques des opinions humaines ne sauraient jamais devenir purement arbitraires, quoique je ne puisse démêler la marche des opinions humaines consiste dans le passage nécessaire de toute conception théorique par trois états successifs : le premier théologique, ou fictif ; le second métaphysique, ou abstrait ; le troisième, positif, ou réel.» (Auguste Comte, Catéchisme positiviste, 1852, p. 82).
Le qualificatif abstrait fonctionne le plus souvent en concurrence /synonymie ou /antonymie avec, et dans l'ordre des fréquences, général, simple, universel, intelligible, différent du sensible.
11. (Pensée postmoderne). Caractérise l’absence de principe unique ou transcendental.
«Il n'y a plus une seule idée qui explique tout, mais une infinité d'essences qui donnent un sens à une infinité d'objets. Le monde s'immobilise, mais s'éclaire. Le réalisme platonicien devient intuitif, mais c'est encore du réalisme. Kierkegaard s'abîmait dans son Dieu, Parménide précipitait la pensée dans l'Un. Mais ici la pensée se jette dans un polythéisme abstrait.[...]
Pour l'homme absurde, il y avait une vérité en même temps qu'une amertume dans cette opinion purement psychologique.» (A. Camus, Le mythe de Sisyphe, Paris : Pléiade, pp. 131-132.).
B. Subst.
12. Abstraction. Concept théorique ne nécessitant pas de vérification. «Le langage humain tend à l'abstrait et s'éloigne toujours davantage du concret.»- (A. Maurois, Études littéraires, Paris : Plon, 1954, t. I, p. 46).
V. l’article ABSTRACTION.
CORRÉLATS / Collocations
ABSENCE, ABSOLU/Absolute, Abstract, ABSTRACTION/Abstraction, ABSURDE/Absurde, Actual, ALLÉGORIE/Allegory, ARTISTE/Artist, ATEMPOREL/Atemporal,
BLANC/Blank,
DISCOURS/Discourse ; Speech,
ÉCRITURE ; ÉCRIT/Writing, ÉCRITURE, ARTISTE, ÉLÉMENT/Element, ÉLÉMENTS/Elements, ESSENCE/Essence, EXTÉRIORITÉ/Exteriority,
FIGURATIF/Figurative,
HYPÉRONYME/Hypernym
IDÉE/Idea, Imagism,
LANGAGE/Language, LECTEUR IDÉAL ; -VISE/Ideal reader; Optimal reader, LECTEUR FICTIF/Fictive reader,
MÉTAPHYSIQUE/Metaphysics, MORALITÉ/Morality; néo-classicisme,
PHÉNOMÈNE/Phenomenon, POÉSIE ABSTRAITE/Abstract poetry,
REPRÉSENTATION/Performance,
SIGNIFIÉ/SIGNIFICATUM/Signified, STRUCTURE/Structure,
THÉMATISATION/Thematization, TRANSCENDANCE/Transcendency,
VIDE/Blank ; Gap, VOCABULAIRE/Vocabulary.
NOMENCLATURES / Families of terms
ARTS/Theory -; History of art,
CARACTÈRES/Properties, ÉPISTÉMOLOGIE/Research areas,
ESTHÉTIQUE/Aesthetics, ÉTATS/States,
FORMES/Forms,
LINGUISTIQUE/Language, LOGIQUE/Logics,
OPÉRATIONS/Acts,
PHILOSOPHIE/Philosophy, POSTMODERNISME/Postmodern,
RHÉTORIQUE/Rhetorical criticism,
SÉMANTIQUE/Semantics, SÉMIOLOGIE/Semiology and semiotics, STYLISTIQUE/Style.
MOTS-CLÉS
Absolu, Artiste, Arts,
Concret, Cubisme,
Formes,
Généralisation,
Idée, Invariable,
Pensée, Post-modernisme,
Transcendance.
Keywords
Absolute,
Forms,
Generality,
History of art,
Idea,
Post-modern,
Theory, Transcendency,
Universal.
ÉQUIVALENTS / Correspondences
Allemand / German : abstrakt, unanschaulich, begrifflich (adj.), abstrakte Kunst : « l’art abstrait », Abstraktum (subst . neutre) :1. « l’abstrait», 2. « le concept abstrait».
Anglais : abstract (a aussi le sens de «résumé», v. l’article Abstract).
Arabe :1, د رﺠﻤ mujarrad ; dans l’art : ﻲ ﺪﻳ ڕﺠﺗ tajrīdī.
Chinois :
Coréen :
Espagnol : abstracto.
Français : abstrait.
Grec :
Italien : astratto.
Hébreu : טשפמ mufshat.
Hongrois : absztrakt.
Japonais : チュウショウテキナ chûshôtekina.
Latin : abstractus.
Portugais : abstracto( a).
Roumain :
Russe : adj. : отвлеченный otvlečennyj, абстрактный abstraktnyj, малопонятый maloponjatnij ; subs. : абстрактное abstraktnoe, в отрыве от реальности v otryve ot real’nosti (éloigné de la réalité) ; абстрактное искусство abstraktnoe iskusstvo (art) ; абстракционист abstrakcionist (peintre).
Vietnamien :
COMMENTAIRE / Analysis
L'opposition entre vocabulaire abstrait et vocabulaire concret est surtout utilisée à des fins de classement des éléments lexicaux. Mais Mazaleyrat et Molinié font remarquer, avec raison, que même pour les substantifs l'opposition abstrait-concret n'est pas toujours pertinente (p. 1). Marc Wilmet (1997) définit le nom abstrait comme possédant une intention médiate (p. 86). Si ce critère est applicable aux substantifs (justice, enlèvement, chaleur sont considérés comme des noms abstraits, alors que chaud par exemple serait concret), il se révèle plus discutable pour les verbes, les adjectifs et les adverbes. On peut aussi considérer que l'abstrait exprime l'idée ou la qualité considérées en elles-mêmes, indépendamment de la référence à l'objet qui les actualise. Il s’agit donc d’un «concept utilisable pour l'analyse de la qualité du vocabulaire, ainsi que pour la caractérisation globale du style. D'une façon générale, est abstrait un mot qui ne renvoie pas à une représentation sensible. [...] Selon le contexte d'emploi, les termes comme fraîcheur, sentiment, effet seront ou ne seront pas saisissables en fonction de cette opposition». (Mazaleyrat-Molinié, p. 1.)
En littérature, on oppose souvent abstrait qui a le sens de «vague, contraire de pittoresque» à réaliste. Gustave Lanson, tout en considérant que le discours littéraire doit se conformer à la logique, n'en condamne pas moins ce qu'il appelle la pensée impersonnelle dans la mesure où pareil discours a pour vocation de plaire (pp. 73-74) :
«La pensée abstraite fatigue l'homme, parce que l'homme n'est pas un pur esprit. En touchant ses yeux par des images, ses oreilles par des harmonies, on lui agrée : on lui fait agréer, du même coup, les idées qu'on exprime. La couleur et le son font passer le sens avec eux.
La pensée impersonnelle et désintéressée répugne à l'homme parce qu'il a de l'amour propre. Il aime qu'on lui parle de ce qui lui est familier, de ce qui le touche.»
On distingue aussi un type de discours abstrait, qui a recours à de nombreuses nominalisations d'adjectifs ou de verbes, ce qui est, par exemple, le cas du discours scientifique ou de l'écriture dite artiste.
Un archilexème ou hypéronyme peut être dit plus abstrait que ses hyponymes. Robert Galisson et Daniel Coste dans leur Dictionnaire de didactique des langues (Paris : Hachette, 1976) citent l'exemple de siège, qui est plus abstrait que chaise ou fauteuil, si l'on considère les référents de chacun des mots (p. 9). Employé comme adjectif, le terme désigne le plus souvent l'action qui procède par abstraction (voir citation de Maine de Biran, ci-cessus).
Lalande observe dans son Dictionnaire que l'on rencontre encore dans le langage philosophique deux autres emplois du mot qui néanmoins tendent à tomber en désuétude. Dans la scolastique, par exemple, tandis que, d'autre part, pour Hegel, l'abstrait est ce qui apparaît lors de ses relations vraies avec le reste, ou ce qui est une unité exclusive de différences :
«Es ist ein gewönliches Vorurtheil : die philosophische Wissenchaft habe es nur mit abstraktionen, leeren Allgemeinheiten zu thun, - bei Auscaung, unser Selbsgefühl, des Gefühk des Lebens sey dagegen das in sich konkrete, in sich bestimmte Reiche. In der Tat staht die Philosphie im Gebiete des Gedankens, sie hat es damit mit Allgemeinheiten zu thunb, ihr Inhalt ist abstrakt, aber nur der Form dem Elemente nach, in sich selbst ist aber die Idee wesentlich konkret, - die Einheit von unterschiedenen Bestimmungen. Es ist hierin, dass sich die Vernunfterkenntnis von der blossen Verstandserkenntnis unterscheidet ; und es ist das Geschäft des Philsophirend gegen den Verstand, zu zeigen : dass das Wahre, die Idee nicht in leeren Allgemeinheiten besteht, sondern in einem Allgemeinen, das in sich selbst das Besondere, das Bestimmte ist. Ist das Wahjre abstrakt, so ist es unwahr. De gesunde Menschenvernuft geht auf das Konkrete. Erst die Reflexion des Verstandes ist abstrakte Theorie, unwahr, nur im Korpse richtig, - auf unter Anderem nicht praktisch. Die Philosophie ist dem Abstrakten am feindlichen, führt zum konkreten zurück». (Hegel, Werke, Berlin : Duncker und Umblot, 1833, t. 13, p. 37).
Schopenhauer distingue les concepts abstraits, qui ne se rapportent à l'expérience que par l'intermédiaire d'autres concepts (rapport, vertu, commencement, etc.), et les concepts concrets qui s'y rapportent directement. Il consacre une longue réflexion à la distinction entre ces concepts abstraits et les concepts concrets, réflexion fondée, à son habitude, sur l'écrit.
D'une façon générale, on peut distinguer trois formes de pensée :
La pensée, d’abord, qui, prenant appui dans les perceptions ou les mouvements corporels du moment présent, est engagée dans l'action. Encore qu'il s'agisse ici de pensée authentique (perception des objets et conception des rapports, jugement, raisonnement), elle ne s'applique qu'au concret et est intimement liée à l'action. On pourra l'appeler pensée concrète ;
La pensée, ensuite, qui est en contact direct, c'est-à-dire pratiquement sans intermédiaire, avec la réalité dans sa durée, et qui perçoit l'objet (ou l'individu, ou le fait, ou l'état) dans son ensemble et dans son individualité même. C'est la faculté que possèdent à un haut degré les artistes, et on pourra l'appeler pensée intuitive ;
La pensée, enfin, qui combine explicitement des notions abstraites (plus précises et plus variées que les notions concrètes) et qui, dans son élaboration et dans son expression fait appel à des signes dématérialisés ou symbôles. On pourra l'appeler pensée concrète.
C'est cette troisième espèce de pensée, la pensée abstraite, qui permet d'aboutir à des règles et à des lois générales, et qui, dès lors, permet la découverte de vérités scientifiques, dans les sciences humaines (dont font partie les études littéraires) non moins que dans les sciences dites exactes. Il n'en demeure pas moins que les deux autres formes de pensée constituent des moyens de connaissance aussi importants que la pensée abstraite.
Dans le domaine des arts plastiques, le terme abstrait fait référence à une absence de similarité avec la réalité extérieure. Il y a donc lieu de distinguer l'art abstrait d'une forme artistique conventionnelle ou stylisée. L’absence de référent identifiable exclut toute esthétique de la mimésis, toute recherche de la ressemblance de l'œuvre avec un modèle. Le travail porte sur les moyens d’expression artistique : la forme et la couleur. Le courant cubiste d’abord utilise des formes naturelles stylisées, brisées et recomposées en unités nouvelles ; le courant non figuratif, quant à lui n’emprunte rien aux formes naturelles. L'art abstrait englobe aussi une tendance à l'expression par la couleur qui caractérise le spontanisme ou informisme.
Certaines œuvres littéraires sont parfois dites abstraites lorsqu'elles recourent à des généralisations pour évoquer un personnage, comme dans certains textes à vocation caricaturale, ou lorsqu'un personnage y est conçu pour représenter un certain nombre de qualités générales, comme dans les moralités.
Marcel De Grève✝
Rijksuniversiteit Gent
Bibliographie / References
Aristote.– Poétique.
Bertrand, D.– Du figuratif à l’abstrait.– Limoges : PULIM, 1982 (Nouveaux actes sémiotiques).
Cousin, Victor.– Histoire de la philosophie du 18e siècle, 7e édit.– Paris : Didier, 1964.
De Grève, Marcel.– Cours de logique.– Bruxelles : École royale militaire, 1965.
Destutt de Tracy, Antoine L.C.– Éléments d'idéologie, Grammaire, 1803.
Destutt de Tracy, Antoine L.C.– Éléments d'idéologie, Logique, 1805, p. 262.
Dopp, Joseph.– Notions de logique formelle.– Louvain : Publication universitaires ; Paris : Béatrice Nauwelaerts, 1965.
Klaus, Georg.– Moderne Logik. Abriss der ormalen Logik.– 2e édit.– Berlin : Deutscher Verlag der Wissenschaften, 1965.
Lanson, Gustave.– L'art de la prose.– Paris : Librairie des Annales, 1909)
Mazaleyrat, Jean ; Molinié, Georges.– ***
Perelman, Chaïm.– Cours de logique.– Bruxelles : Presses universitaires de Bruxelles, 1960.
Pope, Alexander.– An Essay on Man.– Methuen : Mack Mayard, 1982.
Schopenhauer, Arthur.– Vom Verhältnis der Erkenntnis, livre I, chap. 7 ; Die Welt als Wille und Vorstellung, (?????, Insel Verlag, ????).
Wilmet, Marc.– Grammaire critique du français.– Paris : Hachette (« Supérieur ») ; Louvain-la-Neuve : Duculot, 1997.