ACCENT / Stress ; Accent

 

Marcel de Grève✝

Édité, appareillé et complété par Jean Marie Grassin

Modifié le 4 juin 2007

Par gg





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ÉTYMOLOGIE / Philology

Subst. masc. français, 1265, du latin accentus : « intonation ».


ÉTUDE SÉMANTIQUE / Definitions

1. (Phonétique. Versification). « Manifestation d’intensité, de hauteur et/ou de durée » qui met en relief une syllabe ou un phonème par rapport aux autres. (Ducrot, Oswald ; Todorov, Tzvetan, Dictionnaire encyclopédique des sciences du langage, Paris : Seuil, 1972, p. 234). Valeur phonique d’une lettre qui la distingue de la même lettre sans accent. Accent tonique. L’accent gouverne le rythme.


2. (Graphie. Phonétique). Signe graphique (diacritique) qui figure une prononciation (en grec et en français, par exemple : accents grave, aigu, circonflexe) ou un accent qui permet d’éviter une confusion entre des mots homographes (en certaines langues romanes et en russe, par exemple).


3. (Psycholinguistique. Phonostylistique). Ton particulier exprimant un jugement, un sentiment, appelé  accent intellectuel, accent affectif, accent d’insistance  ou encore accent emphatique .


4. (Sociolinguistique). Ensemble d’inflexions de la voix particulières aux habitants d’une aire géographique (pays, région, ville, quartier). V. l’article SOCIOLECTE.


5. (Linguistique appliquée). Prononciation particulière d’une langue étrangère.


6. vers accentuel/accentual-; stress verse. V.*Princeton V. Les articles ALLITÉRATION, BALLADE, ÉQUIVALENCE.


CORRÉLATS / Collocations

ACCENTUATION/Accentuation; Stressing, ACMÉ/Acme, ACTUALISATION/Actualization, AFFECTIF/Affective, ALEXANDRIN/Alexandrine, ANACROUSE/Anacrusis, ARGOT/Slang,


BINAIRE/Binary,


CÉSURE/Caesura, CHUTE/Fall, CLITIQUE/Clitic, CONFUSION/Confusion, CONTRASTE/Contrast,


DEGRÉ/Degree, DIACRITIQUE/Diacritic, DOMINANTE/Dominant, DURÉE/ Duration,


ÉCRITURE/Writing, EFFET/Effect, ÉMOTION/Emotion, EMPHASE/Emphasis, ÉNERGIE/Energy, ÉNONCÉ/Utterance ; Statement ; Sentence, ÉNONCIATION/Enunciation, ÉTRANGER/ Foreign ; Stranger; Alien,


FÉMININE/Feminine ending, FORCE/Force, Foreground,


GRAPHIE/Written form,


HAUTEUR/ Pitch, HÉMISTICHE/Hemistich,


IAMBE/Iamb, IDIOLECTE/Idiolect, INSISTANCE/Insistence, INTENSITÉ/Intensity, INTONATION/Intonation, ISOCHRONISME/Isochronism,


MÉLODIE/Melody, MÈTRE/Meter, MODALISATION/Modalization, MOT/Word,


NOMBRE/Number,

 

OPPOSITION/Opposition,


PARLURE, PHONÈME/Phonem, PHONÉTIQUE/Phonetic ; Phonetics, PHONOLOGIE/Phonology, PHRASE/Sentence ; Phrase, PIED/Foot, POÉTIQUE/Poetics, PRONONCIATION/Pronunciation, PROPRIÉTÉ/Property, PROSODIE/Prosody,


QUANTITÉ / Quantity,


RÉGIONAL/Regional, RELIEF/relievo ; Relief, RIME/Rhyme, RYTHME/Rhythm,


SCANSION/Scansion, SOCIOLECTE/Sociolecte, STYLE/Style, SYLLABE/Syllable,

 

TEMPO/Beat, TERNAIRE/Ternary, TON/Tone, TROCHÉE/Trochee,

 

VERSIFICATION/Versification, VERS/Line ; Verse, VOIX/GOLOS/Voice.

 

NOMENCLATURES / Families of terms

AUDITIF/Audio,

EFFETS/Effects, ÉNONCIATION/Expression,

GRAMMAIRE/Grammar,

LINGUISTIQUE/Language,

MUSIQUE/Music,

POÉSIE/Poetry, PROSODIE/Prosody,

STYLISTIQUE/Style,

VERSIFICATION/Verse-writing.

 

MOTS-CLÉS

Accentuation, Affectif, Aigu, Articulation, Atone,

Circonflexe, Concentration,

Descendant, Dynamique,

Effet, Émotion, Énonciation, Expiration,

Fort,

Grave,

Hauteur,

Idiolecte, Insistance, Intensif, Intensité, Intonation,

Mobile, Montant, Mot, Motionnel, Musical, Musique,

Oratoire,

Particulier, Pathétique, Personnel, Phonologie, Phrase, Place, Poésie, Principal,

Qualité, Quantité,

Régressif, Remontant, Respiration, Rythme,

Scansion, Secondaire, Sociolecte, Syllabe,

Timbre,Tonique, Tordu,

Versification, Voix.

 

Keywords

Accentuation, Acute, Affect, Anticipatory,

Changing, Circumflex,

Descending, Falling, Dynamic,

Effect, Emotion, Enunciation, Expression,

Falling, Feminine ending,

Grave,

Idiolect, Insistence, Intensiveness,

Main, Music, Musical,

Oratorical,

Pathetic, Personal, Phonology, Pitch, Phrase, Place, Poetry,

Quality, Quantity,

Rhythm, Rising,

Scansion, Secondary, Sentence, Sociolect,

Timbre, Tonic,

Verse-writing, Voice,

Word.

 

ÉQUIVALENTS / Correspondences

Allemand / German : Akzent 

Anglais / English : stress ; emphasis ; tone; accent.

Arabe / Arabic :

Chinois / Chinese : zhòng yīn «accent tonique», yú dìao, yu qi (inflexion de la voix exprimant un sentiment); kŏuyĭn (intonation, accent régional); (mise en relief); bíyĭnfú (accent aigu), chángyīnfú (accent circonflexe), kāiyīnfú (accent grave).

Coréen / Korean : kangeum, saturi, sori, saekjo.

Danois / Danish :

Espagnol /Spanish : acento ; acento tónico : « accent tonique ».

Français / French : accent.

Grec / Greek : τόπος topos,(V. TOPOS); προσωδία prosôdia (V. PROSODIE) ; accent graphique : κεραία. Accent aigu : οξεα, grave : βαρεα, circonflexe : περιςπωμένη. Accent régional : ίδιος idios (V. IDIOTISME) ; accent affectif : τόνωσις tonôsis (V. TON). Élévation de la voix sur la syllabe accentuée : ἀρσις arsis.

Hébreu / Hebrew : הטבמ mivta (accent dans la prononciation); הניגנ negina (accent musical); םעט tam (accent tonique); לילצ.; tslil, המיענ neima (son); שרג gerech, גת tag (signe orthographique).

Hongrois / Hungarian : hangsúly.

Italien / Italian : accento ; accento tonico : « accent tonique » ; accento intensivo : « accent d’intensité ». Dans le sens d’expression d’un sentiment, tono.

Japonais / Japanese : クセント akusento. kyôsei (intonation, accent d'insistance), キョウセイ (accent graphique) ; namari, nōgen (accent dialectal), アケャン.

Latin : accentus : «mélodie de la langue».

Néerlandais / Dutch :accent ; krachtaccent : « accent tonique » ; emfase ; klemtoon.

Persan / Farsi :

Polonais / Polish : akcent.

Portugais / Portuguese : acento (signe graphique), acento tónico « accent tonique »; sotaque (intonation).

Roumain / Romanian : accentua.

Suédois / Swedish : accent..

Russe / Russian : произношение proiznošenie, &Z(@&@D vygovor; "8P,>H akcent (pour un « accent d’insistance », pour un accent étranger); J*"D,>4, udarenie, тоническое ударение toničeskoe udarenije (accent tonique); логическое ударение logičeskoe udarenije (accent d’insistance); 4>H@>"P4b intonacija; 2&JRa>4, zvuanie, 2&JR>@FH\ zvunoct; 2&J84 zvuki (pl); P&eH@&@, BbH>@ cvetovoe pjatno (peinture); <">,Da manera, N"D"8H,D>"ŏb @F@$,>>@cH\ xarakternaja osobennoct’ (particularité du style); акцентуция akcentuacija : « accentuation» (Bakhtine).

Viêtnamien / Vietnamese :

 

COMMENTAIRE / Analysis

L’emploi du terme en phonétique et en versification nous concerne ici au premier chef dans la mesure où ce phénomène prosodique de la langue influe sur le rythme de la poésie, ce rythme pouvant influer à son tour sur la répartition des accents.

La diversité des acceptions du terme est souvent source de confusion. Cette confusion est en outre accrue par le fait que les diverses langues utilisent de manière parfois fort différente les phénomènes accentuels. Toutefois, dans tous les cas, la fonction centrale de l’accent se révèle être une fonction contrastive : il met en valeur, dans la chaîne parlée, certaines unités et contribue, comme le dit André Martinet, « à individualiser le mot ou l’unité qu’il caractérise par rapport aux autres unités du même type présentes dans le même énoncé » (Eléments de linguistique générale.– Paris : Colin, 1967). L’observance de la place de l’accent se révèle primordiale dans la communication. Incidemment, il peut arriver que sa position permette de distinguer deux mots par ailleurs parfaitement identiques. C’est le cas, en espagnol, par exemple, pour les paires término : « terme », avec l’accent sur la première syllabe, et terminó : « (il/elle) termina », avec l’accent sur la dernière syllabe.

La primauté d’une variété d’accent dépend de la structure de la langue. Les grammairiens traditionnels distinguaient quatre propriétés principales propres à la voyelle ou la syllabe réalisée : un timbre, une durée, une intensité de son et une hauteur de son. À l’époque moderne, ce sont les trois dernières propriétés qui sont souvent désignées par le terme accent : accent de quantité (durée) ; accent d’intensité, ou dynamique, ou expiratoire, ou musical ; accent tonique, ou accent mélodique, ou encore accent d’élévation.

En grec classique où prédomine la différence de hauteur (élévation de la voix ou arsis), la syllabe accentuée est nettement plus haute que les non accentuées. Vers 200 avant Jésus-Christ, les savants d’Alexandrie se mirent à accentuer de temps à autre leurs écrits. Mais ce n’est qu’au VIIe siècle que la pratique de l’accent, comme celle de l’esprit, se généralisa. Or, le grec dispose de trois signes accentuels : l’accent aigu) qui indique l’élévation de la voix, l’accent grave (̀) qui signale qu’aucune élévation de la voix ne s’effectue sur une syllabe donnée, l’accent circonflexe (˜) qui annonce que la prononciation commence sur un ton plus élevé et se termine sur un ton plus bas. Ces accents changent souvent de place. A telle enseigne que l’accent du nominatif des substantifs et celui des adjectifs masculins ne se révèlent qu’à l’usage. L’accent se combine parfois à l’initiale avec un esprit (rude ou doux). Dans de nombreuses langues, cet accent de hauteur, ou accent tonique est obligatoire, en italien, en russe, par exemple, ou joue un rôle déterminant , en anglais, par exemple. La hauteur est privilégiée également par les langues d’Extrême - Orient et le suédois. En italien et en russe, la voyelle ou la syllabe accentuée prend parfois une valeur contrastive par rapport à la même voyelle ou la même syllabe non accentuée : ainsi en russe, le o non accentué devient un a sourd ou une sorte de e neutre.

En latin, l’existence d’un accent d’intensité est considérée comme acquise par des philologues comme Lindsay, Brugmann ou Seelman. Les mots de deux syllabes ont toujours l’accent sur la première : pater, mater. Les mots de plus de deux syllabes ont l’accent sur la pénultième lorsque celle-ci est longue : dierum, superbus ; l’accent se place sur l’antépénultième lorsque la pénultième est brève : regibus, corporibus.

En allemand et en portugais, l’accent se signale par une durée plus importante, tandis qu’en espagnol, c’est l’énergie articulatoire qui est la marque principale de l’accent.

En français, la durée passe pour être la composante essentielle de l’accent. Cet accent consiste en un allongement plus ou moins sensible de la dernière voyelle sonore d’un mot ou d’une phrase (donc à l’exclusion du e muet).

Si le phénomène de l’accentuation est largement répandu, notamment dans l’ensemble linguistique indo-européen, nombreuses autres langues l’ignorent (l’arabe, le vietnamien, les idiomes africains, presque tous les dialectes basques).

Depuis le développement des recherches en phonologie, la distinction entre les composantes des divers accents s’est établie de manière plus nuancée, plus subtile.

A propos du français, Ferdinand Brunot et Charles Bruneau distinguent deux espèces d’accents : « On distingue en phonétique un accent musical- la voyelle accentuée du mot se chante sur une note plus levée que les autres voyelles- et un accent d’intensité fort complexe : la voyelle accentuée s’articule plus énergiquement que les autres. » (Grammaire historique de la langue française.– Paris : Masson, 1970, pp. 256-257).

Cet accent d’intensité (ou accent dynamique, ou accent respiratoire), ici distingué de l’accent musical, et que l’on peut observer dans toutes les langues, se caractérise par une augmentation de la force expiratoire. Par son caractère récurrent, il confère à la phrase un rythme particulier.

Dans certaines langues, cet accent d’intensité est marqué plus fortement que dans d’autres et il assume une fonction différente selon deux types de langues : les langues à accent libre ou variable et les langues à accent fixe. Dans les langues du premier type, comme l’anglais, l’allemand, l’espagnol, le russe, il a une fonction distinctive ; dans les langues du deuxième type, comme le français ou le tchèque, il a une fonction démarcative (sur la dernière syllabe en français, sur la première en tchèque). En français, cet accent n’est, en général, marqué que faiblement. Ainsi , à la différence de théâtre, en français, le mot anglais theatre se prononce avec une forte accentuation sur la première syllabe ; le mot allemand theater, le mot teatro en espagnol, en italien et en portugais, se prononce avec une forte accentuation sur la pénultième.

On se doute que d’une langue à l’autre, l’accent, et en particulier l’accent tonique (de hauteur), mais aussi l’accent de quantité se prête de façon plus ou moins aisée à la versification.

Dans certaines langues, comme le grec et le latin, l’accent peut assumer une fonction culminative, c’est-à-dire qui détermine des phases montantes et des phases descendantes de la ligne mélodique. L’accent se prête à l’iambe (avec tendance montante où cet accent est final) et au trochée (avec tendance descendante où cet accent est initial). Le rythme du vers lui-même est plutôt fondé sur la quantité des syllabes, alternant les longues et les brèves.

L’anglais, où l’accent tonique frappe la syllabe du mot, capitale pour le sens, peut se passer de la rime, il en est de même, par exemple, pour l’italien. Ainsi, dans le premier vers du célèbre monologue d’Hamlet, à l’Acte III, scène I de la pièce éponyme, l’accent s’accorde bien au dilemme du héros : « To be or not to be, that is the question ». Ainsi, dans ,par exemple, les trois vers d’ouverture de l’Inferno (L’Enfer) de Dante, donc de toute sa Commedia, l’accent tonique se pose naturellement et marque la situation du poète héros-narrateur, dans la durée de sa vie, dans l’espace symbolique du songe et par rapport à ses chances ou non de salut : « Nel mezzo del camin di nostra vita/ Mi ritrovai per una selva oscura/ Che la dirrita via era smarrita » (« Au milieu du chemin de notre vie/ je me retrouvai par une forêt obscure/ car la voie étroite était perdue » (traduction de Jacqueline Risset.– Paris : GF-Flammarion, 1992).

En revanche, en français, la fonction distinctive de l’accent tonique (plutôt une fonction démarcative) étant très faible, le rythme d’un texte est le plus souvent lié à la rime, la dernière syllabe du vers portant l’accent, et à la césure, qui suit une syllabe accentuée. L’alexandrin est rythmé sur ces deux accents renforcés, avec parfois un accent contre-tonique sur des syllabes intermédiaires (sorte de relais pour couper les suites syllabiques trop longues à égrener d’un seul mouvement). Cela produit dans l’ordonnance du vers une alternance de temps forts et de temps faibles. Cet accent contre-tonique est parfois désigné par le terme allemand Nebenton : « accent d’à côté ».

Ainsi, dans ce vers de Phèdre de Racine (Acte I, scène III), « Tout m’afflige/ et me nuit/ et conspire/ à me nuire », l’assonance amène deux accents contre -toniques à côté de deux accents toniques situés à la rime et à la césure. En français, même dans le vers, il est difficile de distinguer accent tonique, accent de durée et accent d’intensité. Avec le vers libre, le rôle des accents s’est affaiblie : la diction et l’étude du rythme en sont devenues d’autant plus subjectives.

Marcel De Grève✝

Rijksuniversiteit Gent

 

Bibliographie / References

Brunot, Ferdinand ; Bruneau, Charles.– Grammaire historique de la langue française.– Paris : Masson, 1970.

 

Brugmann, Karl.– Gundriss der vergleichenden Grammatik der indogermanischen Sprachen.– Strasbourg : Trübner, 1880-1900. 5 vol.

 

Buck, Carl Darling.– Der Vocalismus der oskishen Sprache.– Leipzig : Koehler, 1892.

 

Ducrot, Oswald ; Todorov, Tzvetan. Dictionnaire encyclopédique des sciences du langage.– Paris : Seuil, 1972.

 

Faita, Daniel.– « Accent », in: Mounin, Georges (éd.).– Dictionnaire de la linguistique.– Paris : Presses Universitaires de France, 1974, pp. 2-4.

 

Garde, Edouard.– La Voix.– 4e édition, Paris : Presses Universitaires de France, 1970.

 

Garde, Paul.– L’accent.– Paris, 1968.

 

Gibbon, David ; Richter, Helmut (eds.).– Intonation, Accent and Rhythm. Studies in Discourse Phonology.– Berlin : W. de Gruyter, 1984.

Lindsay, Wallace Martin.– An Introduction to Latin Textual Emendation, Based on the text of Plautus.– London ; New York : Macmillan, 1986. Trad. fr. de Waltzing, J.-P.– Introduction à la critique des textes latins, basée sur le texte de Plaute.– Paris : Klincksieck, 1993.

 

Ruse, Christine ; Hepton, Marilyn.– The Cassel Dictionary of Literary and Language Terms.– London : Carrel, 1992.

 

Seelman, Emil.– Die Ansprache des Latein nach physiologishhistorischen Grundsätzen.– Heilbronn : Henninger, 1888.

 

Sillany, Norbert (éd.).– Dictionnaire encyclopédique de psychologie. 2 vol.– Paris : Bordas, 1980 (article de Moutard Nicole, pp. 6-7).

 

Wilmet, Marc.– Grammaire critique du français.– Paris : Hachette («Supérieur») ; Louvain-la-Neuve : Duculot, 1997.