ALMANACH / Almanac


Modifié le May 12, 2005

Par MD


ÉTYMOLOGIE / Philology

Du latin médiéval almanachus, le terme almanach fut introduit en français en 1391. Le mot latin est probablement issu du syriaque al-manakh, construit sur le radical ma : « lune, mois ».


ÉTUDE SÉMANTIQUE / Definitions

1.Calendrier contenant tous les jours de l=année, les fêtes, des renseignements astronomiques ou astrologiques, parfois des prévisions météorologiques et autres prédictions. C=est ce sens premier que lui donne Monsieur Jourdain dans son dialogue avec le maître de philosophie, dans Le Bourgeois gentilhomme de Molière : * Après, vous m=apprendrez l=almanach, pour savoir quand il y a de la lune et quand il n=y en a point + (Acte II, scène IV, Pléiade, t.II, p.728).

 

2. Recueil annuel d=informations de toutes sortes, depuis les travaux des champs jusqu=à la liste des membres de la haute société, en passant par la politique. Dans un souci de divertissement propre aux almanachs, ces informations peuvent voisiner avec des anecdotes, bons mots, satires, en mots ou en images.

 

3. Recueil de textes littéraires variés, d=auteurs divers, comme les almanachs des muses, en Europe, au XVIIIe et au XIXe siècles.

 

CORRÉLATS / Collocations

ANECDOTE/Anecdote,


BIEDERMEIER, BON-MOT/Witticim,


Chapbook, COLPORTAGE/Hawking; Peddling,


FEUILLETON/Serial; Series,


JEU-DE-MOTS; CALEMBOUR/Pun; Wordplay,


KALENDERGESCHICHTE,


LITTÉRATURE-POPULAIRE/Popular Literature,


PAMPHLET/Pamphlet,


Tall tale.

ANTHOLOGIE/Anthology,

ILLUSTRATION/ Image,

LITTERATURE DE COLPORTAGE/,

LITTERATURE POPULAIRE/ Popular Literature.

ANNUAIRE/ Yearbook,

CALENDRIER/ Calendar,

CHANSONNIER/ Song book,

ETRENNES/ Christmas books?),

LIVRET/ Record-book,

RECUEIL/ Collection.

 


NOMENCLATURES / Families of terms

COMMUNICATION/Communication,

ÉDITION/Publishing,

GENRES/Genre criticism,

INSERTS/Embbeddings,

POPULAIRE/Popular literature,

RECUEIL/Collection.


MOTS-CLÉS

Anecdote,

Bon-mot,

Calembour, Communication,

Édition,

Feuilleton,

Genres,

Jeu-de-mots,

Kalendarg, Kalendergschite,

Littérature-populaire,

Pamphlet, Populaire,

Recueil.

Astrologie,

Gravure,

Pronostications ; pronostics,

Recueil,

Registre.

 

Keywords

Astrology,

Collection,

Engravings,

Forecast ; pronostication,

Register.

 

Keywords

Anectode,

Collection, Communication,

Genre criticism,

Pamphlet, Popular literature, Publishing, Pun,

Serial, Series,

Wadplay.


ÉQUIVALENTS / Correspondences

Allemand / German : Almanach, Kalender ; Jahrbuch.

Anglais / English : almanac.

Arabe / Arabic : (étym. arabe ? خبنملا al manah); ميوقتلا al tqwiym.

Chinois / Chinese :

Coréen / Korean :

Danois / Danish : almanak, kalender.

Espagnol / Spanish : almanaque.

Français / French : almanach.

Grec / Greek : *ϕημερίς.

Hongrois / Hungarian : almanach.

Italien / Italian : almanacco.

Hébreu / Hebrew :

Japonais / Japanese :

Latin :

Néerlandais / Dutch : almanak ; dagwijzer.

Persan / Farsi :

Polonais / Polish : almanach.

Portugais / Portuguese : almanaque.

Roumain / Romanian : almanah.

Russe / Russian : альманах al’manah, сборник sbornik ; календарь-справочник kalendar’-spravočnik.

Viêtnamien / Vietnamese :


COMMENTAIRE / Analysis

A la fin du Moyen Age, almanach était le nom que l=on donnait aux tables astrologiques et aux calendriers rédigés et répandus sous la forme de livrets. Assez rapidement les données astronomiques furent accompagnées d=informations pratiques concernant les jours de marché et les foires, de prévisions météorologiques et des marées, de conseils pour l=agriculture, pour les soins de santé, etc.

Après l'invention de l'imprimerie, la publication de tels almanachs se développa dans tous les pays, - au début tirés à très petit nombre d'exemplaires, mais, eu égard au succès, le tirage ira régulièrement en s'augmentant. En font partie les fameuses pronostications dont Rabelais, après d'autres, s'est moqué en publiant sa Pantagrueline Prognostication, certaine, véritable et infaillible pour l'an perpétuel (1533). S'y ajoutaient souvent de brefs exposés à caractère scientifique, politique ou culturel. Aussi ces livrets connurent-ils rapidement, comme les livres de piété, un grand succès populaire et ont-ils joué un rôle non négligeable dans l'instruction du peuple. Ils constituent la partie la plus importante de la littérature de colportage si florissante à l'époque. Ils annoncent aussi la presse.

Au XVIIe siècle la littérature de colportage et, partant, l'intérêt pour les almanachs prendra de plus en plus d'extension. Le succès des pronostications et des présages astrologiques ne décroîtra pas auprès du peuple (ou auprès de ce qu'on n'appelait pas encore le * grand public +). Apparaissent aussi, à cette époque, les almanachs-livres d'adresses, premières formes de l'annuaire.

En France, Le grand compost et calendrier des bergers a les faveurs d'un public populaire avide de se tenir au courant de l'actualité, ou de s'instruire. Dès 1519 (date incertaine) paraît Le grand calendrier et compost des bergers composé par le berger de la grand'montaigne, auquel sont adjoustez plusieurs nouvelles figures et tables... (Paris, Jehan Trepperel). Les nombreux bois qui l'illustrent contribuent, à coup sûr, à son immense succès : il connut plusieurs rééditions, dont certaines traduites en anglais. Aussi les imprimeurs, qu'ils soient de province ou de Paris, rivalisent-ils d'activité pour la publication d'almanachs illustrés. Robert Barroux en fournit une liste révélatrice.

Par la suite, l'astrologie s'installe définitivement dans les publications de ce genre. Elle s'était introduite avec force dans l'Almanach pour l'année bissextile de N. S. 1636 et supputé par Mathieu Laensberg , dont l'auteur est supposé être un astrologue, né vers 1600 et chanoine de Saint-Barthélemy à Liège. Le titre a été repris en 1803 : Almanach pour l=an 1803 (nelle éd. Pour l=an 1811) par Mathieu Landsbergh (Liège : Vve Féroustrée et Ch. Bourguignon, 1803 (et 1811). Cet almanach était manifestement destiné aux Français : les * heures de marées, aux jours de nouvelles et pleines lunes + concernent exclusivement les ports de France. S'introduisent également dans ces publications : des listes de *signes+ annonçant * des changements du temps +, des conseils à propos de la * manière de tailler les arbres +, des * remèdes pour le rhume + et * pour le mal de dents +, enfin des poèmes, le plus souvent des fables (d'auteurs anonymes, et souvent inconnus). Apparaissent aussi de petits livres proposant des rébus, comme au XXe siècle se multiplieront les périodiques avec des grilles pour mots- croisés. Les lettrés, pourtant, ne prennent pas ces * pronostications + très au sérieux, en témoignent la moquerie de Rabelais dans sa Pantagrueline Prognostication : * Considérant infiniz abus estre perpétréz à cause d=un tas de Prognostications de Lovain, faictes à l=ombre d=un verre de vin, je vous en ay présentement calculé une plus seure et véritable que feut oncques veue, comme l=expérience vous le démontrera + (Pléiade, p.896).

 Certains de ces almanachs, datant de cette époque, existent toujours, repris, bien sûr, par différents éditeurs successifs. C'est le cas du Old Moore's Almanack, Faith Prophetie, Hieroglyphic Engravings (Almanach d=Old Moore (contenant) des prophéties dignes de foi et des gravures hiéroglyphiques), qui parut dès 1700 et de l'almanach populaire flamand Snoeck's Almanak (du nom de son éditeur, à Bruxelles) qui date de 1782. Ces genres d'ouvrages ont constitué longtemps l'essentiel de la lecture du bourgeois comme du paysan. En 1992, une version française de ce dernier almanach vit le jour sous le titre Scope 93 (S.l. [Gand], Snoeck-Ducaju, 1992).

Le format de ces publications évolua en fonction du public auquel ils s'adressaient : alors qu'au XVIe siècle, il s'agissait de petits in-16° ou même des in-32°, au XVIIe, le public s'étant étendu à des couches plus cultivées, le format de bon nombre d'almanachs devient plus grand ; certains même furent tirés en in-folio et furent probablement soir encadrés, soit collés sur un mur, ce qui contribua assurément à leur destruction après chaque année écoulée. L'Almanach royal, destiné également à Louis XIV, est, au début, publié en in-quarto, mais pour revenir, il est vrai, à un format plus réduit et plus maniable, sous le titre Almanach royal ou impérial ou national, répertoriant les fonctionnaires supérieurs de l'État ainsi que les professeurs des universités (qui ne sont pas, à proprement parler des fonctionnaires) et devenant ainsi un véritable annuaire de l'administration française. Cette publication s'est poursuivie jusqu'en 1913. Dans d'autres pays, en Allemagne, en Belgique, au Royaume-Uni, pareil registre est toujours régulièrement publié.

Au XVIIIe siècle le caractère de certaines de ces publications évolua lui aussi : ils consistaient souvent en de recueils d'anecdotes, mais ce fut aussi pour devenir, par ailleurs, des condensés d'informations réservées à un public de professionnels spécialisés dans l'un ou l'autre domaine : mode, tourisme, théâtre, politique, généalogie, etc. ; ils se présentent comme de vrais * annuaires +. Tels sont l'Almanach de Gotha qui, depuis 1763, publie des informations concernant les maisons régnantes d'Europe et des informations d'intérêt général, principalement à l'intention des grandes administrations (En 1944, s=y ajouta le sous-titre : Annuaire généalogique, diplomatique et statistique. Depuis 1968, est également publié Le petit Gotha illustré) ; le Whitaker's Almanack, depuis 1868. D'autres toutefois maintiennent une politique d'édition destinée au grand public. Vers 177O paraissent des almanachs galants, comprenant entre autres des chansons libertines, et illustrés d'estampes ; les libraires Desnos et Valade s'en étaient fait une spécialité et publiaient un catalogue de ces livrets, ce dernier précisant toutefois que les livrets qu'il mettait en vente ne contenaient que des chansons *honnêtes et décentes+.

Le genre fut adopté par certains auteurs à des fins satiriques. Il en est ainsi de Carlo Gozzi dont La Tartane degli influssi (La Tartane des épidémies) (1757) annonce des désastres aussi affreux que l'arrivée, à Venise, d'un navire chargé de marchands qui n'auront de cesse que de vilipender et de détruire la solide morale des gens de bien, et - surtout - de mauvaises comédies (parmi lesquelles celles d'un certain Goldoni...).

Après la Révolution, les politiques ne furent pas long à découvrir l'intérêt de ces publications qui pénétraient dans tous les foyers : l'Almanach du père Gérard de Collot d'Herbois, l'Almanach des honnêtes gens de Sylvain Maréchal, l'Almanach des Sans-Culottes de l'abbé Mulot étaient conçus pour diffuser les idées révolutionnaires et surtout celles de l'un ou l'autre parti. En revanche, le Répertoire ou Almanach historique de la Révolution (1798-1803), de Hullin de Boischevalier, était moins engagé et, en vulgarisant l'histoire de la Révolution, était destiné à en faire connaître les acquis.

L'exploitation de l'almanach comme arme efficace de propagande politique fut surtout reprise sous la monarchie de Juillet et au cours de la IIe République, par les agitateurs bonapartistes. Le plébiscite ou, si l'on veut, le coup d'État, de Louis-Napoléon fut, entre autres, préparé par l'Annuaire napoléonien ou historial français, lancé en 1841, par Ad. Gérard, et par l'Almanach napoléonien (1846-1856) de Marco de Saint-Hilaire. Les légitimistes et les libéraux utiliseront, bien évidemment, la même arme. C'est à ce courant que se rattachent l'Almanach du mois (1844-1846) qui se présente sous la forme d'une véritable revue et, plus tard, l'Almanach de la Révolution et l'Almanach de la démocratie de Jules Claretie et G. Desroches, alias Georges Decaux, auquel collaborèrent E. Pelletan, Bancel, J. Barni, E. Ténot, L. Combes, E. Spuller, et même Michelet et Quinet.

Certains de ces almanachs contiennent des textes à tendance littéraire. Il arrive même que la littérature occupe une place prédominante dans ce genre de publications qui se présentent alors sous la forme de recueils ou d'anthologies, publiés annuellement, de textes (surtout de poèmes) émanant de divers poètes, - le plus souvent auteurs de poésie légère, voire franchement érotique, comme ceux du vicomte Évariste-Désiré Parny, - des contes pour enfants, comme ceux d'Armand Berquin, des saillies et de bons mots par le chevalier (par la suite : marquis) de Boufflers, auxquels, toutefois, se joignent parfois Charles-Pierre Colardeau, Jacques Delille, Jean-Antoine Roucher, en de plus rares occasions Beaumarchais ou Baculard d'Arnaud. Tels sont l'Almanach des Muses, en France, publié depuis 1765, et où, après 1794, c'est-à-dire après la Révolution, on trouve des textes de Sade à côté de quelques vers en l'honneur de Marat ; en Allemagne, le Göttinger Musenalmanach, depuis 1770, et le Musenalmanach de Schiller (depuis 1796-1800), auquel collaborèrent, entre autres, Goethe, W. Schlegel, Tieck, Chamisso ; il en est de même pour l'Autriche. L'Almanach français, dont l=influence sur le goût littéraire de ses publics successifs n=a pas été négligeable, publie en 1796 et en 1802, c'est-à-dire l'année après leur parution en librairie, La jeune captive et La jeune Tarentine de Chénier, en 1821 le Lac de Lamartine, en 1830 Lui de Victor Hugo. Chateaubriand se moque pourtant de l'Almanach. Ainsi, dans les Mémoires d=outre-tombe, il imagine un dialogue où on l=interroge sur ses occupations depuis qu=il s=est fixé à Paris : * -Ainsi, vous ne vous sentiez aucune ambition ? -Si fait : à force d=intrigues et de soucis, j=arrivai à la gloire d=insérer dans l=Almanach des Muses une idylle dont l=apparition me pensa tuer d=espérance et de crainte + (Livre 4, Ch. 9, Pléiade, t.I, p.134). À leur tour, Mercier et Rivarol en railleront. Et il vrai que cette publication accueillait plus volontiers les vers plus faciles de Charles-Hubert Millevoye et de Marceline Desbordes-Valmore, ce qui lui vaudra d'être brocardée et plagiée sous le titre d'Almanach des Buses. Mais elle eut aussi de vraies imitations (Nouvel Almanach des Muses, 1801-1813 ; l'Almanach littéraire ou les Étrennes d'Apollon, 1776-1806, rédigé d'abord par d'Aquin de Chateaulyon, ensuite par Lucas de Rochemont et un anonyme ; l'Almanach des prosateurs, 1801-1809, de Fr. Noël et Lemare ; les Quatre saisons du Parnasse (1805-1809) qui témoignent du succès de telles publications auprès du grand public Certains almanachs de petit format appelés * Etrennes + jouissent d=un succès populaire : ce sont à la fois des calendriers et des livrets d=informations sur les grands événements et les familles régnantes.. Cette concurrence sera néanmoins fatale à l'Almanach des Muses. Cette publication disparaît en 1833. On peut suivre l'avis de Jean-Pierre de Beaumarchais lorsqu'il dit que l'Almanach a disparu *pour n'avoir pas su choisir ni évoluer en un temps où naît la revue littéraire moderne, instrument de combat au service d'une école et d'une esthétique : par sa tolérance aimable et son goût de la "poésie fugitive", l'Almanach des Muses appartient d'abord au XVIIIe siècle.+ (Dictionnaire des littératures de langue française. Paris : Bordas, 1987,t. I, p. 36) Pour le critique littéraire ces publications sont surtout intéressantes parce qu'elles révèlent la mode (ou plutôt : les modes successives) du temps. Les Annales poétiques ou Almanach des Muses, depuis l'origine de la poésie françoise (40 vol., Paris, s.n., 1778-1787) constituent ainsi une source des plus importantes pour l'étude de l'horizon d'attente* de l'époque.

En province française, certaines publications comme la Lauzeta, Amanac dau patriote lengadocien (1877-1885), créé par Xavier de Ricard et Auguste Fourès, se voulaient idéologiquement concurrentes, et il y eut même, dès 1922, un Almanach occitan animé par les collaborateurs de la revue Or.

À côté de ces almanachs * littéraires + fleurissent toujours des almanachs aux contenus les plus divers, ceux-ci principalement destinés à un public rural. Les mouvements politiques, principalement socialistes (fouriéristes ou Jacobins appuyant la Commune) les utiliseront ou créeront de nouveaux titres, tel l'Almanach démocratique de la France (dates de publication ?), pour répandre leurs idées.

L'intérêt pour ce genre de publications est énorme. Audéric de Moustier dans Les Publications populaires en France (Paris : Le Clère, 1838) affirme qu'il s'en publie, * sous quatre cents titres différents, près de huit millions d'exemplaires, c'est-à-dire au moins un exemplaire par famille + (p. 122).

Toujours en France, le genre *almanach+ prend des formes les plus diverses : l'Almanach Hachette, l'Almanach des Mystères de Paris, qui exploite le succès des romans d'Eugène Sue, l'Almanach des Cocus, d'après Paul de Kock, l'Almanach prophétique (1835-1852), de nombreux * almanachs + lancés par les journaux, tel que l'Almanach du Figaro (1856). Les almanach licencieux restèrent en vogue, tels l’Almanach de la Garçonne (1930) et l=Almanach gaulois (1930). L=Almanach Vermot est resté célèbre, du moins au XXe siècle, avec ses histoires et ses dessins humoristiques. Marcel De Grève

Rijksuniversiteit Gent


Bibliographie / References

Bollême Geneviève, Les almanachs populaires aux XVIIe et XVIIIe siècles. Essai d=histoire générale. Den Haag ; Paris : Mouton, 1969.

Capp Bernard, Astrology and the Popular Press. English Almanachs 1500-1800. London : Faber, 1979.

Champier Victor, Les anciens almanachs illustrés. Histoire du calendrier depuis les temps anciens jusqu=à nos jours. Paris : L. Frinzine, 1886.

Grand BCarteret John, Les Almanachs français. Bibliographie, iconographie des almanachs, années, annuaires, calendriers, chansonniers, étrennes, états, heures, listes, livres d=adresses, tableaux, tablettes et autres publications annuelles éditées à Paris (1600-1895). Paris : J. Alisié, 1896.

Moustier Audéric de, Les Publications populaires en France. Paris : Le Clère, 1836.

Nisard Charles, Histoire des livres populaires et de la littérature de colportage. 2 vol. Paris, 1854. 2e éd. : Maisonneuve et Larose, 1968.

Warzee, A.- Recherches bibliographiques sur les almanachs belges. Bruxelles : J.-M. Héberlé, 1852.J'ai malencontreusement déchiré la p. 419 de la Grande Encyclopédie.Il faudrait en faire faire une nouvelle photocopie, en fonction des *périodiques théâtraux+.


V. aussi :

Almanach illustré du Père Ubu (1er janvier 1901 ; 2e édit. 1901, s.l.),

Alamanach-manuel de l'art de tirer les cartes, ou Révélations complètes dur les destinées, par Johannès Trismégiste (Paris: Passard, 1854),

Almanach royal, année 1787 (Paris:Vve d'Herny et Le Breton, 1747 : B.N. : Rés. 8° Lc 2518), Almanach sans verre pour l'année 1825, précédé et suiviu d'anecdotes, curiosités historiques, bons mots et calembourgs (Paris, Stohl, 1815, 1827, 1830, 1831, 1832, 1833 ; B.N. : Rés. m. V. 351 (3).